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Élections régionales 2015

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Les élections régionales françaises de 2015 auront lieu les 6 et 13 décembre 2015 afin d’élire les 14 conseils régionaux de métropole et d’outre-mer ainsi que l’assemblée de Corse, l’assemblée de Guyane et l’assemblée de Martinique pour un mandat de six ans.

Ces élections sont les premières dans le cadre des régions redécoupées.

Mode de scrutin

Les élections régionales ont lieu au suffrage universel direct et au scrutin proportionnel de liste à deux tours avec prime majoritaire.

Un second tour a lieu si aucune liste n’atteint 50 % des suffrages exprimés au premier tour. Peuvent se qualifier au second tour les listes ayant recueillis 10 % des voix. Les listes ayant obtenu au moins 5 % peuvent fusionner au second tour avec une liste qualifiée.

Au tour décisif (premier tour si une liste a obtenu 50 %, second tour sinon), la liste arrivée en tête reçoit une prime de 25 % des sièges alors que le reste des sièges est réparti entre toutes les listes ayant reçu au moins 5 % des voix. Ainsi, la prime majoritaire permet à une liste arrivée en tête de disposer d’une majorité de sièges au conseil régional à partir d’environ 33 % des voix.

Les sièges sont répartis entre les listes au niveau régional mais, au sein de chaque liste, les sièges sont attribués par section départementale.

Réforme des régions et calendrier

Entre 2008 et 2015, les réformes relatives aux régions françaises ont contribué à plusieurs reports de la tenue de ces élections.

Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, une réforme des collectivités territoriales prévoit le remplacement des conseillers régionaux par des conseillers territoriaux siégeant à la fois au conseil régional et au conseil général et leur élection en mars 2014. Les conseils régionaux élus en 2010 le sont ainsi à l’origine pour seulement quatre ans1,2.

Toutefois, après la victoire de François Hollande en 2012, cette réforme est abrogée. Pour ne pas surcharger le calendrier électoral de 2014 où sont déjà prévues des élections municipales, européennes et sénatoriales, les élections départementales et régionales sont décalées en mars 20153. Le Gouvernement Valls engage ensuite une nouvelle réforme qui modifie la délimitation des régions (le nombre de régions est réduit de 22 à 13 en métropole) et les compétences des collectivités territoriales. Les élections sont repoussées une nouvelle fois en décembre 2015, pour que les conseils des nouvelles régions puissent être installées début 2016, en même temps que celles-ci4.

La loi « NOTRe », adoptée par le Parlement en juillet 2015, prévoit de renforcer les compétences des régions.

Compte tenu de la date tardive des élections, les délais d’inscription sur les listes électorales sont exceptionnellement rouverts5.

Par ailleurs, en vertu de la loi de 2011 relative aux collectivités territoriales de Guyane et de Martinique, les conseils régionaux et généraux de chacun de ces territoires sont remplacés par une collectivité territoriale unique à l’occasion de ces élections régionales6.

Contexte politique

Depuis 2004, la gauche domine largement les présidences de région : en 2004, elle avait remporté 19 régions métropolitaines sur 21 (toutes sauf l’Alsace et la Corse) ainsi que 2 sur 4 en outre-mer (la Guyane et la Martinique étant remportées par des partis indépendantistes ou autonomistes). En 2010, elle avait réussi à remporter la Corse et la Martinique et perdu la Réunion, portant son total à 22 présidences de région sur 25.

Cependant, trois ans après la victoire de la gauche aux élections présidentielle et législatives de 2012 et dans un contexte de forte impopularité de François Hollande et du gouvernement, la droite a remporté les élections municipales de mars 2014, scrutin au cours duquel le Front national remporte une douzaine de communes. Un bon score du parti d’extrême-droite confirmé lors des élections européennes de mai 2014 où il arrive en tête puis aux élections sénatoriales de septembre où il fait élire deux sénateurs au cours d’une élection qui voit la droite reprendre la majorité au Sénat.

Ces élections régionales seront par ailleurs le second scrutin de 2015, après les élections départementales du mois de mars, marquées par la victoire de la droite et une percée du Front national.

Des listes communes entre Europe Écologie Les Verts et tout ou partie du Front de gauche sont annoncées ou à l’étude dans quatre régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Source Wikipedia

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